Quatre raisons qui expliquent pourquoi et comment je suis devenue home organiser

On m’a un jour posé cette question simple : « comment en es-tu arrivée là, à souhaiter devenir Home Organiser? ». La vie nous amène parfois à prendre du recul sur soi, et se retourner pour voir tout le chemin parcouru! Voici quatre des raisons qui vous expliquent comment je suis devenue Home Organiser.

Mon chemin de vie m’y a amené

Parfois, dans ce siècle de modernité, on se sent en décalage. On se demande comment vivaient nos parents, nos grands-parents. Sans cette « pseudo-modernité », celle d’internet, des smartphones, des communications instantanées. Sans les fast-foods, les uber. Sans cet engrenage dans lequel chacun est pris, pris au piège. Dans un monde où tout doit aller vite. Alors oui, je me sens en décalage.

Les générations qui nous précèdent ont bien vécu sans tout cela. Tout est censé nous simplifier la vie, mais est-ce vraiment le cas? Je crois au contraire que le trop : trop d’écrans, trop de communications, trop de réseaux sociaux, trop de choix, nous complique l’existence. Et si on coupait nos écrans? Et si on se laissait du temps libre ? Et si on s’autorisait à ne rien faire? Juste à rêver?

C’est justement ce à quoi j’ai toujours aspiré. Depuis enfant, j’aimais que les choses soient simples. Détesté la société de consommation avec ce qu’elle pouvait amener de comparaisons inutiles, de jalousies, de surenchères. Détesté aussi cette société qui, sous couvert de liberté, nous enferme et nous enchaîne.

J’ai toujours aimé les choses simples !

J’ai souvent trouvé nos vies très compliquées. Nous avons tout « externalisé » : la garde de nos enfants, le travail, les repas, les loisirs… Pour être « in », il faut être « out » : sortir manger, se cultiver à l’extérieur, s’amuser dans des parcs de loisirs, se faire voir, être vu. Ne peut-on pas s’amuser chez soi? Les »hauts lieux » de loisirs sont-ils vraiment plus propices à s’amuser qu’un jardin, une forêt? Les liens familiaux et amicaux, sont-ils meilleurs dans un grand huit que dans une folle partie de carte?

Un bord de mer, c'est simple et c'est beau

Je ne juge personne et jamais n’oserais le faire. Chacun voit midi à sa porte. Chacun son truc. Mais pour moi, l’envahissement de la société de consommation chez moi, c’est : le moins possible. Je suis comme ça : pour moi, un objet a une fonction « primaire » : un pull n’a pour moi qu’une fonction : habiller. La beauté du pull qui vous met en valeur ? je m’en moque! L’habit ne fait pas le moine, je préfère cent fois savoir qui se cache derrière le pull que rester dans la superficialité du « il est beau ton pull », et le sous-entendu qui va avec (« il a dû coûter cher! »).

J’ai toujours aimé les challenges !

Dans ma carrière professionnelle, j’ai souvent changé de voies, bifurqué, même si cela a été parfois déroutant. Je me suis posé mille questions. Mais, parce que la vie est un éternel challenge, j’ai construis ma vie comme une suite de challenges. Même si tous n’ont pas abouti, des projets restent des stimulations, intellectuelles, morales et psychologiques. C’est la raison pour laquelle je me lance dans cette nouvelle aventure humaine : me challenger pour créer mon entreprise. Aller de l’avant. Continuer de progresser. Et aujourd’hui, en plus de me challenger moi, ce sont les autres que je souhaite entraîner dans mon sillage ! En essayant de le faire bien, avec mes convictions, mes arguments, et comme toujours, ma patience, ma pédagogie, ma bienveillance, et en gardant toujours une grande ouverture d’esprit!

Devenir home organiser, c’est chercher à comprendre et aider

Comprendre et sonder l’âme humaine ! Voilà bien une chose que j’aurais souhaité faire, plus jeune. Mais je manquais de maturité. Je me sentais trop en décalage, trop éloignée des préoccupations des autres, car ce sont d’abord mes propres préoccupations qui m’occupaient. Avant de vouloir s’occuper des autres, mieux vaut se sentir bien dans sa tête, bien ancré. Sûr de soi aussi! Et puis, ma timidité maladive, ma défiance, ma méfiance même envers les autres, ne m’ont pas facilité la tâche. Mais aujourd’hui j’ai avancé, je me suis challengé, j’ai pris davantage confiance en moi. Et me voilà, à me demander comment je peux aider les autres. Car derrière cette question s’en trouve une autre : la vie (ma vie!) aurait t’elle la même valeur si les autres n’avaient pas d’importance? Si chacun ne regardait que son nombril? Si les valeurs d’amitié, de solidarité, d’amour, d’empathie, n’existaient pas? La vie (ma vie!) n’aurait pour moi plus de sens.

Chacun fait ce qu’il peut pour (sur)vivre dans ce monde. Aider les personnes qui en ont besoin est devenu pour moi un leitmotiv.

Voilà comment et pourquoi je me suis tournée vers une activité qui a du sens pour moi : elle répond à la fois à mon refus d’une société consumériste, aux vertus de la simplicité, à l’amour des challenges et à la valeur de l’entraide.

Si vous aussi souhaitez vous simplifier la vie, je peux vous aider à y voir plus clair, alors n’hésitez pas à me contacter ici.